Le Mexique est avant tout une destination
soleil, avec 60 % des touristes qui viennent uniquement pour
se gâter au bord de la mer. Ceci explique clairement la
localisation littorale des innombrables chaînes d'hôtels.
Dans Quintana Roo, état dominé par Cancun, Cozumel
et Isla Mujeres, plus de 50
%
du P.I.B dépend du tourisme, qui emploie plus de 40 %
de la population active.
Néanmoins, l'archéo-tourisme
est en forte progression, comme dans les états voisins
d'Amérique centrale. D’ailleurs, le Mexique s’est
regroupé avec le Guatemala, Bélize, El Salvador
et Honduras pour former El Mundo Maya, une structure destinée
à mettre en valeur les anciennes cités mayas auprès
des touristes des quatre coins du monde.
Survolons le
Mexique par région :
Mexico City

Mexico
est le siège de la vie financière, intellectuelle
et artistique du pays. Fait surprenant : la ville est construite
là où siégeait l’ancienne capitale
aztèque, Tenochtitlán. Il y a 500 ans, Mexico était
immergée sous le lac Texoco, mais celui-ci s’est
progressivement asséché et a permis l’éclosion
d’une mégapole. Néanmoins, il reste une importante
zone marécageuse aux alentours de la ville, qui est également
entourée de volcans comme le Popocatepetl et l'Ixtaccíhuatl.
Cette formation en cuvette aggrave l'effet de la pollution, puisque
les vents ne peuvent la disperser suffisamment. Malgré
le taux élevé de criminalité, Mexico fascine
les visiteurs avec ses nombreux trésors historiques et
culturels, comme El Zócalo, Palacio Nacional et Xochimilco
avec ses jardins flottants. Rappelez-vous : la ville est construite
sur les ruines somptueuses des Aztecs, en plein cœur de l’ex-capitale.
La Basse Californie
La population y est clairsemée et la région continue
à résister au peuplement. Ses plages isolées
sont fort prisées pour les eaux cristallines, la pêche
et la plongée. Une raison bien particulière fait
échapper la région à l'essor économique
observé ailleurs dans le pays : des variations de température
extrêmes, qui surgissent en moins de 24 heures.
Attrait majeur : la halte des baleines
grises dans les lagunes côtières, seul lieu de
reproduction connue de ces mammifères. Sanctuaire de
cette espèce, la péninsule de Baja attire des
milliers de visiteurs lors du bal des baleines aux premiers
jours du printemps. Quelques lieux de villégiature offrent
l'atmosphère de stations balnéaires. Le long de
la frontière, plusieurs villes industrielles travaillent
au profit de leur grand voisin nordique, dont Tijuana, avec
son million d'habitants et sa fulgurante expansion humaine de
5 % par an. Malgré ses promesses de tequila, sexe et
marijuana, Tijuana ne s’avère
pas une destination trop attrayante.
Le Nord du Mexique
Le
Nord est l’espace le moins peuplé du Mexique. Cette
grande région aride est couverte de déserts, plaines
et montagnes sauvages. Les rares visiteurs y ressentent un sentiment
d’isolation, comme hors du temps. Il ne faut manquer ses
canyons, tout à fait à la hauteur de ses semblables
américains plus célèbres.
Sur l'océan Pacifique, Mazatlan
est la station balnéaire de choix. Renommée pour
sa faune et sa flore, il ne faut surtout pas manquer son carnaval,
réputé comme étant l'un des meilleurs au
monde. Folle tradition datant de 1898, la fête débute
cette année le 6 février. D'autres stations balnéaires
peu connues, comme Sayulita ou Bahia Kino, séduisent
les touristes avec leurs plages immaculées et leur climat
stable et plaisant.
Le centre colonial
Patrie des mariachis, rodéos et tequila, Guadalajara
s’avère la deuxième ville d’importance
du pays avec 3 millions d’habitants. Elle offre d’intéressants
vestiges coloniaux, mais n’attire pas la manne touristique.
C’est plutôt Puerto Vallarta, station balnéaire
de luxe, qui vole la vedette de cette région du Mexique.

Victime
de nombreuses invasions pirates, Puerto Vallarta
est restée très longtemps un petit village pêcheur
aux anses retirées. Mais, en 1963, Hollywood est venu
brouiller les cartes quand John Huston y a filmé «
La nuit de l’iguane » avec Elizabeth Taylor et Richard
Burton. Presque instantanément, Puerto Vallarta est devenue
la Mecque du « Jet Set », bourdonnante d’excitation
et de divertissements. Le pouvoir de Hollywood ne cesse de surprendre…
Aujourd’hui, Puerto Vallarta remporterait sans doute la
palme de la ville la moins authentique, avec ses centres d’achat
et boutiques franchisées qui flétrissent le décor.
Lieu de retraite confortable ou fac-similé des tropiques
? Le débat est ouvert, mais il ne semble pas repousser
les 50 000 visiteurs quotidiens et 3 millions annuels !
Autre
paradis des vacances, Acapulco repose sur une
bande étroite de terrain plat, entre la côte et
les montagnes qui nimbent la baie. D’une beauté
incontestée, celles-ci causent néanmoins un climat
exceptionnellement chaud. Les autorités mexicaines ont
dû introduire une brise de mer en créant le passage
Abra de San Nicolas. Phare du tourisme mexicain, « la
perla del Pacifico » offre des centaines de clubs et tout
un brouhaha au port, mais les amateurs de nature peuvent s’en
éloigner et profiter des nombreux centres d’intérêt
écologiques. Ne manquez pas les plongeurs de la Quebrada
qui s’aventurent, tête première, sur une
falaise de 35 m. Avec le surnom de « plongeur de la mort
», on comprend que la traditionnelle prière pré-plongeon
est de mise…
Plus
au sud, en plein cœur du Mexique, Taxco
offre l'image romantique (plus authentique) de l'ancienne Espagne
avec ses rues pavées et ses toits de tuiles rouges. Pour
un pèlerinage catholique, Puebla, surnommée
" la robe du Mexique ", est votre ville de prédilection,
elle qui regorge de centaines d’églises baroques
du XVIe siècle. Quatrième ville du Mexique, Puebla
est le
paradis
des promeneurs, émerveillés par les belles céramiques
ornant murs et dômes partout dans ce bijou de ville.
Tequila existe réellement ! Située
tout près de Puerto Vallarta, elle produit le fameux
alcool ? devenu symbole touristique du pays ? à partir
d’une plante nommée agave, dont les champs parsèment
le paysage. Les cœurs d’agave doivent être
cultivés pendant 10 ans avant d’être cuits
pour 50 heures afin d’en rehausser les saveurs. Les rares
touristes de Tequila, pour des raisons évidentes, semblent
oublier une bonne partie de leur séjour…
Le Yucatan
Ce territoire voit ses côtes baignées par le golfe
du Mexique et la mer des Caraïbes. La région est
très riche en sites archéologiques (il ne faut
pas manquer Chichen Itza). Mérida est
la capitale de l'État du Yucatán et, avec une
population de 1 million d’habitants, elle demeure la plus
grande ville de toute la presqu'île. Mais bien sûr,
les touristes préfèrent les endroits plus léchés…
Cancun

Cancun
jouit d’une histoire spéciale Avant 1970, cette
méga bombe du tourisme n'était qu'une petite île
sablonneuse avec à peine 100 habitants mayas vivant de
pêche et de récolte de chile. Puis, du jour au
lendemain, le gouvernement a décidé de la transformer
en station touristique internationale. Avec 240 jours de soleil
par année, une température moyenne de 27,7°C,
une mer turquoise et limpide et des plages de sable fin, Cancun
s’est rapidement taillée une place sur l’échiquier
touristique mondial. Elle accueillait annuellement 700 000 visiteurs
dans les années 80 et plus de 1, 7 millions aujourd'hui.
La population locale n’est pourtant que de 50 000 habitants
! À elle seule, la ville contribue à 53 % du P.I.B
de l'état, alors que la capitale, Chetumal, ne contribue
qu'à 10 %.
Cancun a été dévastée
par le passage de Wilma en octobre 2005, donc consultez votre
agent de voyages avant de planifier votre voyage. Beaucoup d’hôtels
demeurent fermés.
Cozumel
Située au nord-est du Yucatan, « l’île
des hirondelles » est aussi commerciale que Cancun et
jouit d’une réputation monstre chez les spécialistes
de plongée sous-marine. Mais détrompez-vous :
la plongée y est chère et les paysages sous-marins
sont certes jolis et captivants (lesquels ne le sont pas ?),
mais l’absence de poissons et de faune aquatique s’avère
décevante pour les prix exorbitants.
Attention : Cozumel a
été presque anéantie par l’ouragan
Wilma, et l’île est présentement fermée
aux touristes. Mais ne vous en faites pas, il existe de bien
meilleurs sites de plongée…
La Riviera Maya
Wilma
a fait des ravages ici également, mais heureusement les
30 000 chambres de la Riviera Maya sont presque toutes ouvertes
aux touristes. Consulter votre agent de voyages pour plus de
détails.
À l’extrémité
sud-est du pays, 120 km de plages exquises s’étirent
du sud de Cancun jusqu'à Punta Allen, en passant par
une foule de stations touristiques de rêve. À 52
km au sud de Cancun, la réputation de Playa del
Carmen n’est plus à faire, avec son heureux
mélange de tourisme écologique et « tout-inclus
». Coincé entre la mer et la forêt tropicale,
ce pôle du tourisme international n’a heureusement
pas perdu son âme.
En juillet/août, on peut admirer les tortues géantes
nocturnes qui pondent leurs œufs à Paamul,
un endroit de détente avec des cocotiers comme fond de
toile. Les logements en cabanas, parsemés au milieu de
la nature, permettent une expérience authentique.

Akumal
devrait être estampée dans le credo des plongeurs
à travers le monde. Ici, Dame Nature a travaillé
avec brio : contrepoint des eaux translucides des Caraïbes
et de rivières souterraines, il s’est créé
un réseau de grottes souterraines, les Cenotes,
qui plongent jusqu’à 150 m de profondeur. L’eau
des pluies s’y accumule depuis des millénaires
et crée des jeux de lumière et couleurs inoubliables.
Ornées de stalagmites et stalactites rayonnantes, les
grottes sillonnent tout le parterre de la région. J’ai
plongé à beaucoup d’endroits dans le monde,
mais jamais n’ai-je vu une eau aussi limpide ¬? visibilité
atteignant 100 m ? et vécu de si belles expériences
aquatiques. Pas besoin d’être certifié pour
les grottes, les plongeurs récréatifs peuvent
s’y adonner. Ajouter les Cenotes à son carnet de
plongée, c’est retourner aux sources magiques de
l’émerveillement et la félicité.
Tulum est un autre joyau
de la Riviera Maya. Lieu idéal pour se dépayser
et rompre avec le temps, les logements en cabanas, parfois à
la lumière de bougies, sont très abordables. Au
bord d’une falaise siègent les
vestiges
de temples mayas, qui ne sont pas les plus raffinés de
la péninsule de Yucatan, mais leur emplacement de rêve
met en valeur leurs somptueuses qualités architecturales.
Les temples de fresques et de dieu, surplombant la plage tranquille,
sont un must.
Le
Mexique offre donc toutes sortes d’expériences
: détente au soleil, aventures écologiques, découvertes
archéologiques, etc. On peut même ajouter à
la liste d’émotions fortes l’illumination
spirituelle. Certains Occidentaux en périodes de questionnement
ou de curiosité religieuse visitent le peuple des Huichols
dans les régions montagneuses du Nord.
Les Huichols sont très connus pour
l’art, l’habillement brodé et surtout pour
l’usage sacré du peyotl, cactus hallucinogène
provoquant visions et éclaircissement. Lors de cérémonies
traditionnelles, les shamans guident les participants vers une
quête spirituelle intense provoquée par le peyotl,
révéré comme étant la « chair
des Dieux » depuis des siècles.
Mystique, perçant et ésotérique,
le Mexique d’aujourd’hui est tout aussi fascinant
que son passé aussi secret que ténébreux…
Les
mystérieuses civilisations du Mexique
On évalue
à 25 millions le nombre d’Indiens vivant en Amérique
au début du 16e siècle. Cent ans plus tard, il
n’en restait que 2 millions, la mort venant de batailles
ou l’introduction de maladies contagieuses des conquistadors
espagnols. À lui seul, le génocide a soldé
la quasi-disparition des peuples indigènes d’Amérique.
Heureusement, les créations magnifiques de ceux-ci nous
rappellent leur richesse, intelligence et perception unique
de la vie.
Le
Mexique a d’abord été peuplé
par des Mongols, Sibériens et autres peuples asiatiques.
Eh oui, entre 60 000 et 12 000 av. J.C., les habitants
de l’Asie y ont migré en passant par le Détroit
de Béring, qui relie l’Alaska et la Sibérie.
Ce plan d’eau, qui s’étend sur 1000
km, était alors asséché et les nomades
l’ont traversé en toute quiétude.
Certains d’entre eux se sont installés au
Québec et aux Etats-Unis.Les autres, voulant certainement
échapper à nos hivers rigoureux, se sont
tranquillement dirigés vers le Sud. Voilà
comment se sont initialement peuplés les Amériques.
Il est toujours frappant de voir les ressemblances physiques
entre les Indigènes d’Amérique et
certaines tribus d’Asie de l’Est. |
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Au
Mexique, les deux premières civilisations furent les
Olmèques et les Mayas. On sait très
peu des Olmèques, sinon qu’ils ont vécu
leur apogée entre 1500 et 400 av. J.C. et que leur capitale
se situait à La Venta. Leur nom, qui signifie «
Hommes de caoutchouc », leur a été prêté
par les Aztèques, venus beaucoup plus tard. Peuple d’agriculture
et d’expression artistique sobre mais méticuleuse,
ils sont les premiers à travailler le jade et les sculptures
colossales. Obsédés par le jaguar, ils édifient
des structures grandioses en son honneur. Leur disparition en
200 après J.C. demeure une énigme.
Les Mayas
On
peut dire qu’ils ont intellectualisé la civilisation
mexicaine. Leur empire s’étendait des Etats-Unis
jusqu’au Honduras. Il est étonnant d’apprendre
qu’en 2006, il reste toujours plus de 2 millions de descendants
de pure souche, appartenant au groupe linguistique maya.
Les
Mayas sont apparus vers 2600 av.J.C. et connaissent leur apogée
en 250. Brillants architectes et mathématiciens, ils
maîtrisent l’astronomie et développent un
calendrier étonnamment précis et une écriture
hiéroglyphique unique mais déchiffrable. Les Mayas
vivent en tribus isolées jusqu’en 300 av. J.C.,
quand une accélération de leur histoire s’enclenche
(un peu comme celle de l’Occident en 2006…). Ils
adoptent alors un système autoritaire et hiérarchique
avec rois et nobles en tête, un changement couplé
d’intenses activités architecturales et d’un
fort accroissement de la population.
Leur plus grande ville se trouve à
Tikal (Guatemala), qui compte plus de 60 000 habitants, ce qui
dépasse la population de maintes villes européennes
de l’époque. Au Mexique, les Mayas ont pignon sur
rue un peu partout. À Tulum (située à 132
km de Cancun), on peut voir leur fort édifiée
au bord de la mer. À Uxmal (nord de Yucatan), on retrouve
un temple-pyramide traditionnel, structure de choix devenue
le grand fleuron de la civilisation maya.
Pour
les adeptes contemporains du tout-inclus, Chichen Itzá
est un must. Il fut un temps où des centaines de structures
décoraient les 10 km de ce site archéologique
précieux. Aujourd’hui, les touristes peuvent se
contenter d’une trentaine. Plaque tournante de religions
et cérémonies, des milliers de jeunes femmes,
enfants et personnes âgées ont été
sacrifiés en offrandes aux dieux à Chichen Itzá,
une ville finalement abandonnée par les Mayas en 1224.
Toute bonne chose tire à
sa fin. Comme tous les grands empires, l’histoire
maya est marquée par des cycles de grandeur et déchéance.
Certaines villes fleurissent, connaissent un léger déclin
puis sont remplacées par d‘autres. Dans cet univers
instable, les Mayas n'ont pu faire face au destin qu'ils redoutaient
tant. La guerre et les crises internes ont entraîné
la décadence puis la chute de leurs cités. Au
12e siècle, les Mayas du Nord se sont intégrés
à la société toltèque, un événement
qui marque la fin de la dynastie. Et finalement, l’arrivée
des conquistadors espagnols ont 16e siècle a cloué
le cercueil de ce peuple magique.
Attention
: Le calendrier maya stoppe mystérieusement
le 21 décembre 2012. Certains craignent l’apocalypse... |
Les Aztèques
Contrairement
à la croyance populaire, les Aztèques
ne sont pas un peuple très ancien. En 1168, une troupe
d’Indiens émigrés quittent la côte
pacifique et, grâce à des guerres et unités
matrimoniales, se multiplient de façon considérable.
Quelque 200 ans plus tard, en 1345, ils ont fondé Tenochtitlan,
qui repose exactement là où Mexico City repose
aujourd’hui. Ville lacustre et avancée, Tenochtitlan
comptait 300 000 habitants vivant avec un système d’eau
potable, de bateaux déchets et d’illumination curieusement
organisé.
Tout
comme leur semblable maya, les Aztèques étaient
brillants, bien en avance de leur temps. Leurs connaissances
en matière de chirurgie, cuisine et éducation
laissèrent plusieurs Occidentaux bouche bée. Bien
qu’avancés au plan intellectuel, les Aztèques
ne tarissaient pas sur les actes barbares. En plein cœur
de Tenochtitlan, la pyramide de Huitzilopochtli était
l’hôte de sacrifices sanglants où des cœurs
humains étaient arrachés de victimes vivantes
pour être offerts aux dieux. Qui eût cru qu’Indiana
Jones était si précis historiquement ?
Très vite, l’empire aztèque
étend ses tentacules partout en Amérique Centrale
pour couvrir plus de 150 000 km2. Ils contrôlent ainsi
toute la vallée centrale du Mexique. Quand Moctezuma
II accède au pouvoir en 1502, l’empire aztèque
se retrouve à son apogée. Mais son déclin
débute presque simultanément…
Le
18 février 1519, un capitaine espagnol dénommé
Hernan Cortés et sa flotte foulent le sol mexicain. Moctezuma
II ne s’occupe pas beaucoup des guerres, et il s’est
cru confronté à l’ancien dieu-roi toltèque
Topiltzin, dont le retour imminent était annoncé
par des prophéties. Des êtres blancs, étranges,
qui montaient à cheval (animal ni vu ni connu pour eux
à l’époque), avaient tout du caractère
surnaturel des dieux. Cortés, belliqueux de nature, comprit
rapidement qu’il pouvait prendre avantage de cette attitude
docile…
Résultats : Moctezuma
II fait l’allégeance à Cortés le
8 novembre 1519. Il sera emprisonné et tué peu
longtemps après. Sa croyance dure comme fer aux prophéties
religieuses est ultimement ce qui a mené à l’effondrement
d’une civilisation dont l’ascension fulgurante avait
été si rapide et absolue. Tenochtitlán
connaît sa chute le 13 août 1521, entraînant
la fin d’une dynastie et l’écroulement du
puissant empire aztèque.
Dès que Cortés
a accosté le rivage mexicain avec ses 550 hommes, il
a changé à jamais l’histoire de la planète.
On entend bien souvent parler de Christophe Colomb et Jacques
Cartier, mais c’est ce conquistador qui a entamé
la colonisation la plus sanglante de l’humanité.
Nous connaissons tous l’histoire de l’Holocauste
et ses 6 millions de victimes, mais nos livres d’histoire
omettent bien souvent de mentionner le plus grand génocide
de l’histoire, celui des civilisations précolombiennes
d’Amérique.

• 1.Aguascalientes
• 2.Baja California
• 3.Baja California Sur
• 4.Campeche
• 5.Chiapas
• 6.Chihuahua
• 7.Coahuila
• 8.Colima
• 9.Durango
• 10.Guanajuato
• 11.Guerrero
• 12.Hidalgo
• 13.Jalisco
• 14.México
• 15.Michoacán
• 16.Morelos
|
• 17.Nayarit
• 18.Nuevo León
• 19.Oaxaca
• 20.Puebla
• 21.Querétaro
• 22.Quintana Roo
• 23.San Luis Potosí
• 24.Sinaloa
• 25.Sonora
• 26.Tabasco
• 27.Tamaulipas
• 28.Tlaxcala
• 29.Veracruz
• 30.Yucatán
• 31.Zacatecas
• 32 Distrito Federal |
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