25 mars 2004

Ma traversée de l'Australie :
en route vers Adélaïde (Récit de voyage) (suite et fin)
- par Julie Turconi

Puis, après une soirée et une nuit chez l'habitant (en l'occurrence le guide, très sympa), j'ai repris le bus vers Adélaïde, via Coober Pedy. À nouveau 20 heures de trajet ! Mais ce n'est pas cher et c'est une expérience inoubliable. Plus on descend vers le Sud, plus les couleurs du désert pâlissent. Les couchers de soleil sont splendides ! Coober Pedy est un arrêt obligatoire, ne serait-ce que quelques heures pour s'imprégner de son atmosphère si particulière. C'est une ville d'un autre temps, ville d'aventuriers un peu fous, chercheurs d'opales passionnés et souvent complètement désillusionnés. Ici ne vous écartez pas de la ville car le bush est un véritable gruyère, plein de trous de forage !

Le reste du trajet est assez flou, j'étais crevée, je somnolais. Arrivée à Adélaïde vers 6 heures du matin où les terminaux sont équipés de douches, tout va bien ! Je n'y ai passé qu'une journée. C'est une ville agréable qui mélange bâtiments modernes et anciens (dans le plus pur style british). C'est aussi la ville des églises : baptistes, anglicanes, orthodoxes... il y en a partout ! Puis j'ai pris l'avion pour Sydney pour les Jeux Olympiques. J'étais logée en banlieue sud, chez de très lointains parents que je n'avais jamais vus, mais qui m'ont accueillie à bras ouverts. Je me suis gavée de sports (je suis fan de handball et d'équitation), j'ai fait plein de rencontres, ce qui m'a permis de m'incruster partout ! Bref, 15 jours de détente dans une ville où la mer est présente partout, où les parcs et les plages sont très agréables et les animations quotidiennes (quartier historique des Rocks, Kings Cross, etc.) très intéressantes.

J'ai terminé mon périple par quelques jours à Cairns dans le Queensland, le temps de découvrir la grande barrière de corail, ses îlots enchanteurs et la forêt tropicale des terres.

Je suis tombée amoureuse de ce pays envoûtant, extraordinaire, à découvrir. Ses habitants sont chaleureux et communicatifs, ses paysages hallucinatoires. Au point que j’y suis retournée deux ans plus tard pour 6 mois de « work experience » en terres aborigènes… mais c’est une autre histoire!